Le “au cas où”, c’est une philosophie de vie.
Une religion même.
Une manière d’affronter le monde avec une seule certitude : on ne sait jamais.
Le “au cas où”, c’est 80 % de ta valise composée d’objets dont tu n’auras absolument, catégoriquement, jamais besoin.
Mais toi, ça te rassure.
Alors tu prends :
- un chargeur Nokia datant de la préhistoire, au cas où quelqu’un dans l’hôtel posséderait encore un téléphone de 2004,
- une télécommande universelle, au cas où la télé de l’hôtel déciderait de ne répondre qu’à toi,
- des bottes de pluie, au cas où une mousson tropicale frapperait soudainement ton week-end,
- un bonnet, des gants et une écharpe… alors que tu pars aux îles Canaries en juin,
- une mini pharmacie capable de gérer une grippe, une fracture ouverte et probablement une attaque de zombies,
- trois livres “au cas où j’ai le temps de lire” — spoiler : tu ne liras même pas la notice de sécurité dans l’avion,
- et ce fameux pull “au cas où il fait frais le soir”, pull qui fera l’aller-retour sans quitter la valise.
Le pire, c’est qu’on sait très bien qu’on abuse.
Mais impossible de partir léger.
Parce qu’au fond, le “au cas où”, ce n’est pas du stress… c’est de l’optimisme déguisé.
On se prépare à toutes les situations possibles, même les plus absurdes.
Et puis il faut reconnaître une chose :
le jour où tu n’emmènes PAS un truc… c’est précisément le jour où tu en as besoin.
Tu pars sans parapluie ? Déluge biblique.
Sans pull ? Tempête polaire en plein mois d’août.
Sans Doliprane ? Migraine immédiate à 22h47 (alors que tu n'en prends jamais chez toi bien sûr)
Donc oui, nous, on aime le “au cas où”.
Parce qu’entre voyager léger et avoir raison une fois tous les dix ans…
on a choisi notre camp.
Bisous ma team ❤️
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