Le soutien-gorge... cette relation toxique qu'on n'arrive pas à quitter.

Le soutien-gorge... cette relation toxique qu'on entretient depuis beaucoup trop longtemps.

Il existe un geste que toutes les femmes connaissent. Un geste que l'on fait presque automatiquement, à peine la porte d'entrée refermée...Les deux mains passent derrière le dos, on cherche les agrafes, on les défait, et là...le soulagement.

On inspire enfin normalement. Le soutien-gorge glisse le long des bras, il finit généralement sur une chaise...enfin... quand il n'est pas lancé à l'autre bout de la pièce avec une précision digne d'un lancer de javelot.

Soyons honnêtes, ce n'est pas un simple vêtement que l'on enlève, c'est la fin d'un supplice. Et pourtant...chaque matin...on recommence., on l'enfile., on l'ajuste., on remonte les bretelles., on se regarde dans le miroir, et on se persuade que cette journée sera différente.

Spoiler...Elle ne le sera pas. Parce que les soutiens-gorge ont tous une personnalité. Il y a celui qui décide qu'une bretelle va tomber toutes les trente secondes, celui qui laisse une magnifique marque dans ton dos, au point où tu pourrais presque scanner un code-barres en rentrant., celui qui te serre tellement qu'après le déjeuner tu hésites entre respirer... ou finir ton dessert. Et puis...Il y a celui qui paraît incroyablement confortable...pendant environ...douze minutes. Après ça, l'armature décide qu'elle a une vengeance personnelle à régler avec ton sein. Tu passes alors la journée à essayer de te gratter discrètement sous ton tee-shirt. Tu remontes ton soutien-gorge toutes les dix minutes et tire sur l'élastique dans la foulée parce qu'il est maintenant trop haut...Tu fais semblant d'arranger ton haut., alors que tout le monde sait très bien ce que tu es en train de faire.

Face à ça, tu as deux catégories de femmes : celles qui attendent sagement de rentrer chez elles, et celles qui n'attendent même plus. À peine sorties du boulot, la portière claque, le sac est jeté sur le siège passager, un petit regard à droite, un autre à gauche, PERSONNE... Les deux mains passent derrière le dos, mission commando, à ce stade, si quelqu'un nous observait sur le parking, il penserait probablement qu'on essaie de s'évader de notre propre voiture. En quelques secondes le soutien-gorge disparaît sans même retirer leur pull. Ni vu, ni connu, il termine discrètement dans le sac à main, sur le siège passager... ou directement sur la banquette arrière. 

Et là, soyons honnête Mesdames, le trajet du retour devient soudain beaucoup plus agréable, parce qu'après huit heures de travail...on n'a plus envie de rentrer, on a juste envie de respirer. Le seul risque...c'est d'oublier qu'on l'a enlevé et de sortir de la voiture pour aller acheter du pain "vite fait", avec une poitrine soudain beaucoup plus...libre que prévu.       Tant pis, la liberté a parfois un prix.

Et puis...Vous, Messieurs...oui Vous ! Ceux qui demandent avec toute l'innocence du monde :

"Pourquoi tu n'en mets pas aujourd'hui ?"

Alors, très chers messieurs...J'ai une proposition. Pendant une semaine entière...je vous laisse porter un slip équipé de deux magnifiques armatures métalliques, avec un élastique qui remonte tout seul, deux bretelles qui glissent en permanence, et surtout...deux petites tiges qui viennent délicatement vous rappeler leur présence à chaque mouvement en venant s'insérer délicatement dans votre peau au niveau de votre paire de baloches. Ah...Et si, au passage, ça pouvait aussi vous pincer une burne...Là, nous pourrons enfin discuter. Parce que oui...nous aussi, on aime être jolies mais parfois, on aimerait surtout respirer.

Alors si un jour vous voyez une femme rentrer chez elle, passer automatiquement les mains derrière son dos et pousser un immense soupir de soulagement...

N'appelez pas les secours.

Elle vient simplement de retrouver sa liberté.


🌿 La relativité du Journal

On a inventé les soutiens-gorge push-up. Les invisibles. Les sans couture. Les sans armatures. Les avec armatures. Les dos nus. Les adhésifs.

Et pourtant...Le modèle préféré des femmes reste encore celui qu'elles enlèvent en rentrant.


☕ Le p'tit mot d'Andréa

À tous les hommes qui trouvent qu'un soutien-gorge est "plus joli"...Je vous invite très sincèrement à tenter l'expérience.

Une semaine, pas plus...Avec votre fameux slip à armatures. Promis...On se retrouve ensuite autour d'un café.

Enfin...Après que vous ayez retrouvé la sensation de vos baloches. 😏

🌿

La Lettre des Bonnes Ondes

Et si on gardait un peu de bonne humeur dans notre boîte mail ?

Une fois par semaine, je t’envoie une petite parenthèse rien que pour toi : les dernières chroniques du Journal, quelques pensées qui font du bien, une touche d’humour et parfois de jolies surprises.

Pas de messages tous les quatre matins, promis. Juste une lettre douce, sincère et légère, à lire tranquillement avec un café… même s’il a déjà refroidi.

En t’inscrivant, tu acceptes de recevoir La Lettre des Bonnes Ondes. Tu pourras te désinscrire à tout moment grâce au lien présent dans chaque e-mail.

Bienvenue dans la parenthèse des bonnes ondes ♡

Ajouter un commentaire

Commentaires

Il n'y a pas encore de commentaire.