Nous grandissons en tant qu’enfants, en tant qu’adultes, dans un environnement sain, aimant, réconfortant et autre qui nous permettent d’évoluer avec de vraies valeurs et vivre heureux en globalité.
Mais, je crois que peu importe l’âge, nous traînons tous des casseroles.
Quand je parle de casseroles, je parle de nos blessures, enfant ou adulte, créées de soi-même ou par un tiers. Ces bobos qui ont traîné ou traînent encore derrière nous ou qui sont parfois encore sur le poids de notre dos…
Ils sont là, en nous, et pour certaines personnes, il est difficile d’avancer et de vivre avec tout ça….
J’ai pour ma part, à bientôt 40 ans, décidé depuis plusieurs années de ne plus traîner ces choses que je ne pourrais pas changer.
Entre mon adolescence boutonneuse, les moqueries et mes choix de vie, j’ai fait le choix de pardonner ceux qui m’ont blessée mais surtout À ME PARDONNER.
Me pardonner d’avoir été moqué à cause de ma calculatrice sur le front pendant mon adolescence ?? Non, me pardonner de m’avoir détester, et d’avoir eu cette image de moi dégradante, oui. Vous allez me dire que ce raisonnement vient des moqueries, mais je n’ai pas eu besoin de ces jeunes hilares devant moi pour constater ce que j’avais sur le visage…. Je n’ai pas eu besoin d’eux pour me scruter à la loupe tous les matins pour ne plus supporter le miroir devant lequel je me tenais à faire semblant que tout allait bien.
On construit sa vie en tant qu’adulte avec des pensées du passé pas toujours valorisantes, une image de soi en décalage avec la réalité.
Des choix de vie qui ne sont pas toujours faciles à assumer, ou à l’inverse, qui nous blesse du plus profond de notre âme en tant que
personne. Une culpabilité présente, qui parfois, nous ronge de l’intérieur, honteux, de ces choix néfastes pour notre propre individu ou parfois notre entourage. Trop fièr(e) pour demander de l’aide parce que nous sommes seul(e) responsable de ces décisions.
Il y a des moments où on s’éloigne de soi-même sans forcément s’en rendre compte. Je n’en veux à personne d’autre que moi de m’être perdue, de croire aux critiques, croire à mes doutes pour saboter la confiance en soi.
Il m’a fallu du temps pour comprendre que le problème venait de ma manière de penser, à quoi je ressemblais, et ce que je voulais réellement, parce que bon, au final, on s’en fou de ce que pensent les autres à partir du moment où l’on est en accord avec soi-même. Adolescent, ce n’est pas toujours chose facile, mais peu importe l’âge, aimons-nous tel que nous sommes, nous ne devrions pas laisser le regard des gens définir qui nous sommes ou serons plus tard.
La comparaison avec les autres ne nous apporte rien de bon et nous fait oublier notre singularité. Apprenons à valoriser notre parcours de vie, notre personnalité qui est propre et unique. Transformons nos casseroles en une bataille guerrière pour trouver l’inspiration de notre vie, celle que nous voulons vraiment sans se soucier de ce que vont penser les voisins. Célébrons nos victoires, petites ou grandes, elles nous permettent de progresser, d’évoluer, d’avancer vers un chemin positif. 💪🏼
Pardonnons-nous nos échecs, nos erreurs, nos blessures, on ne pourra rien changer de ce qui a été fait mais nous pouvons créer une dynamique positive pour apprendre à vivre sereinement avec tout ça.
Chaque choix, chaque prise de conscience nous permets d’ouvrir la porte d’une transformation… À toi de savoir quelle transformation tu choisie 😉
Gros bisous ma team positive.❤️
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